Mode, art, ciné, culture : mes trouvailles de la semaine #49

 

 

 

Cette série appelée « Blossom » est le fruit d’une collaboration entre deux photographes français  Isabelle Chapuis et Alexis Pichot. Les photos sont prises sur des lieux traversés durant de nombreux voyages, magnifiées grâce aux nuages de fumés colorées. Un joli travail photographique pour un rendu très esthétique !

 

La sortie de la nouvelle collection Alexander Wang pour H&M a été l’info mode de la semaine ! Mais plutôt que de m’intéresser aux pièces de la collections déjà maintes fois décortiquées, j’ai préféré vous montrer cette vidéo, sorte de bande-annonce/making-of du défilé de présentation. Installé sur une vrai piste d’athlétisme, le show était à l’image de la collection, sombre et sophistiqué.

 

Voici une petite série d’infographies humoristiques éditées par le site Kind Of Normal. Drôles et bien trouvées, ces infographies illustrent ces petites vérités du quotidien qui nous font sourirent. Il s’agit de la deuxième série, et j’avais déjà parlé de la première ici.

 

Interstellar est un film de Christopher Nolan sortie en 2014.

Dans un futur proche, la Terre fait face à un cruel manque de ressources et d’inquiétantes tempêtes de poussières l’agitent. Depuis quelques années, la Nasa travaille sur un projet qui consiste à déplacer l’humanité sur une autre planète. Seulement ils doivent en trouver une capable d’accueillir la vie et ce genre de planète n’est trouvable qu‘à des milliers d’années lumières. En observant l’apparition d’un trou de ver (trou noir menant vers d’autres galaxies) une équipe de douze astronautes a été envoyé, chacun individuellement sur douze planètes pour y évaluer les conditions de vie. Ancien pilote et ingénieur, Cooper, devenu agriculteur, découvre par hasard avec sa fille une des installations secrètes de la Nasa, et est invité à prendre par à la prochaine expérience : partir en mission pour découvrir ce que sont devenus les douze astronautes,et si l’une de leurs planètes pourraient remplacer la Terre, pour sauver l’humanité.

D’une durée de trois heures, Interstellar explore la théorie des mondes parallèles avec réalisme et intelligence. On retient son souffle durant les périodes dans l’espace, forcément anxiogènes et l’on s’émeut aussi, non devant le triste sort de l’humanité, mais devant la fatalité du temps qui sépare Cooper de ses enfants. Celui-ci n’évoluant pas sur le même espace-temps, il reçoit pourtant quotidiennement des messages d’eux qui grandissent, donnant au film un dimension humaine. La fin est un peu convenue mais les sensations sont là, les émotions aussi.

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