Mode, art, ciné, culture : mes trouvailles de la semaine #77

dimanche, 6 septembre, 2015 0

Cette série de photographies intitulée « Google Altitude » est le fruit du travail d’Olivia Fremineau, graphiste installée à Paris. J’ai été intéressée par le rendu très graphique et texturé de ses images dont on ne sait si le résultat a été obtenu par montage photo ou collage d’échantillons peints. En tout cas, le rendu est un travail plastique intrigant mais réussi.

 

Le Poppy’s Café est un petit restaurant situé au 23 rue de Montreuil dans le 11ème, juste à côté de chez moi. Leur cuisine est comme l’indique le logo « saine et gourmande« , avec des produits frais de saison et de bons plats diététiques. J’y vais surtout le matin pour leur délicieux petit déjeuner à 5€ composé d’un jus de fruit frais pressé, d’une boisson chaude et d’un petit en-cas sucré à choisir entre du pain perdu, un cake pomme cannelle ou du granola maison. Alléchant non ?

 

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Du 3 septembre au 17 octobre, le Bon Marché se met à la mode outre-atlantique en faisant venir plus de cent marques et designers de Brooklyn, dont certains inédits en Europe. Mode, cuisine, beauté, déco…tout est réuni pour nos donner le meilleur du coin le plus cool des USA.

 

grumes

Grumes est une jolie marque de distribution de produits design, découverte à la Paris Design Week. Proposant une sélection d’objets de qualité issus de petites séries, Grumes encourage la production de jeunes designers prometteurs en leur offrant une visibilité. La sélection est top !

 

Sils Maria est un film d’Olivier Assayas, sorti en 2014.

Suite à la mort du créateur de la pièce qui avait fait décoller sa carrière, la grande actrice Maria Enders accepte de rejouer une nouvelle version de la pièce. Celle-ci raconte l’histoire d’une femme de quarante ans tombant amoureuse de sa jeune assistante de dix-huit ans. Maria qui, à l’époque, jouait le rôle de l’assistante s’atèle cette fois à celui de la femme mûre. Répétant ses scènes avec son assistante Valentine, la limite entre jeu et réalité s’estompe peu à peu, amenant Maria et Valentine à dépasser le jeu.

Étrange mise en abîme entre jeu et réalité, le réalisateur manipule subtilement l’art de l’ambiguïté en floutant la limite entre le réel et la comédie. Intrigant, élégant, ce film marche sur une corde de funambule et ne chute à aucun moment !

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