Mode, art, ciné, culture : mes trouvailles de la semaine #118

dimanche, 18 septembre, 2016 0

On l’attendait depuis 2013 et son pas très convainquant Art Pop : Lady Gaga est de retour cette année avec Joanna, qui sortira courant 2016. En attendant de pouvoir enfin découvrir les nouveautés de la Mother Monsters, on peut d’or et déjà apprécier le très prometteur Perfect Illusion dont le clip sortira le 20 septembre, et qui nous rappellera sûrement que Gaga n’a rien perdu de son excentricité !

 

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Pénélope Bagieu, dessinatrice et auteur de BD à succès, était présente au Monde Festival aujourd’hui et proposait sur le site du Monde un reportage en dessin intitulé « Agir« , où elle est partie interroger des jeunes de 18 ans sur les propositions qu’ils aimeraient voir dans les professions de foi des candidats présidentiels. Toujours aussi intéressante et engagée, l’illustratrice interroge un véritable problème de société trop souvent oublié, les jeunes aussi ont une voix, mais on oublie de les écouter.

 

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Mika Rottemberg est une une artiste argentine contemporaine  exposée dernièrement au Palais de Tokyo. J’ai beaucoup aimé son travail autour du travail justement, de la notion de répétition, d’habitude et d’enchaînement. Intéressant et facilement apréhendable, je trouve, son travail est visible ici.

 

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We are not est une marque de sac en cuir de luxe à prix abordable. Est-ce un oxymore ? Et bien pas du tout, car cette marque responsable et éthique s’attache à fabriquer des sac de qualité luxueuse en ayant une marge la plus juste possible, pour tous les acteurs de la chaîne. Si bien que vous obtenez ce genre de sac qui vous durera toute une vie, non pas à 1000 € mais à 200, ce qui est quand même bien plus avantageux, n’est-ce pas ?

Divines est un film de Houda Benyamina sorti en 2016.

Dans la banlieue de Paris, Dounia, jeune lycéenne dans un lycée pro décide de claquer la porte de ses cours, jugeant que l’enseignement ne les mène qu’à être des esclaves de la société, alors que la jeune femme ne cherche qu’une chose, la liberté. Avec son amie Maimouna, elle se rapproche de Rebecca, une jeune dealeuse respectée du quartier et commence à travailler avec elle. Elle s’introduit également dans les coulisse d’une salle de spectacle, régulièrement pour observer les répétitions d’un groupe de danse, mené par l’explosif Djigui. Troublée, elle se découvre des dispositions inédites pour la danse, seulement il n’est pas facile de sortir de l’emprise de Rebecca.

Extrêmement intense, le film prend au fur et à mesure des rebondissements des allures de comédie, de romance, de polar et tragiquement, de drame. Que dire devant un tel film, absolument inclassable, primé à Cannes et mettant sous les projecteurs tout ce que l’on a pas l’habitude de voir ailleurs, des femmes des banlieues, fortes et libres, et des hommes qui incarnent grâce et sensualité. À voir absolument.

 

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