Mode, art, ciné, culture : mes trouvailles de la semaine #

dimanche, 11 juin, 2017 0

Alice Moitié est une photographe française basée à Paris et je l’ai découvert grâce à la réalisation des affiches du festival Calvi on the Rocks. L’entièreté de son oeuvre mélange lumières surannées et mises en scène inventives et assumées. Un beau travail à découvrir ici.

 


Ils sont de retooooour ! J’ai bien sûr nommé le plus français des groupes de pop anglophones : Phoenix ! En écoutant leur album Ti Amo, rien à redire, si ce n’est : c’est tellement eux. Il ne manquait plus que cela pour que l’été s’annonce parfait.

 

Deli Paris Club, c’est un site où retrouver de superbes interviews de filles, entrepreneurs ou artistes, engagées et pleines de bonnes idées, avec pas mal de second degré, une bonne dose de féminisme engagée, et des playlists plutôt sympathiques à écouter. À lire notamment, l’interview de Clémentine Levy, la gérante du café-fleur Peonies, ou encore celui des créatrices du webmag The Art Factory.

 

Dans la famille des beaux magazines indé qui parlent de bouffe, voici le dernier né, le bien nommé Club Sandwich. Cette publication annuelle s’intéresse à chaque numéro à un aliment en particulier. Pour le numéro de lancement, il s’agit de l’oeuf, décortiqué sous toutes ses coquilles, de l’histoire de l’omelette en passant par une tradition mexicaine pour éloigner le mauvais oeil. Un régal pour les yeux.

 


Departure est un film d’Andrew Steggall, sorti en 2017

Elliot et sa mère, des anglais, sont en vacances dans leur maison dans un petit village du sud de la France, avec l’intention de la vendre. Elliot rencontre alors Clément, un jeune parisien lui aussi en vacances dans ce petit village où réside sa tante.

Une sensibilité à fleur de peau, voilà ce que l’on retrouve dans ce joli long-métrage d’une heure et demi. D’un côté, un petit anglais poète et sensible, habillé en soldat dans une parfaite métaphore du poème Le dormeur du val de Rimbaud, de l’autre, un jeune parisien viril, qui répare sa moto et nage dans les eaux interdites du lac : la rencontre ne pouvait être que frissonnante. Ajoutez au milieu une maison qui se vide lentement et une mère dépressive qui ne comprends pas l’homosexualité de son fils tout en étant sensible aux charmes musculeux d’un certain Clément, et vous obtenez un film brûlant, un brin anxiogène, qui explore les sentiments et l’incroyable abysse de l’ambiguïté. Des jeunes acteurs et une réalisateur à suivre de près.

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